LES HUMAINS, SONT-ILS TOUS DES NAZIS ?

 

"Auschwitz commence partout où quelqu'un regarde un abattoir et pense : « Ce sont seulement des animaux» T. Adorno

Il n'y a pas de différence entre l'image d'un abattoir et d'un camp de concentration, parce qu'il n'y a pas de différence entre le sexisme, le racisme ou le spécisme.

Indignation ? Protestation ?

Aucune similiture ?
Alors, que pensez vous du transport des êtres qu'on destine à la mort, la manière dont on les rabaisse par des brutalités, des moqueries qui les désigne que ce ne sont pas des êtres humains, qu'ils sont bien inférieurs aux êtres humains, la manière de les parquer, de les embarquer dans des rampes ou des boyaux à sens unique qui les conduisent de manière irréversible vers leur fin ... ils ne souffrent pas lorsqu'on les entasse et qu'on les abat ?

C'est vrai, l'enjeu du meurtre est très différent, c’est certain ; mais ce qui est semblable, c’est le mécanisme qui fait mourir un nombre énorme de gens innocents, soit dans les camps de concentration, soit avec l’abattage industriel des animaux. Dans les deux cas, les victimes sont tuées mais pour quelles raisons : les juifs parce qu’ils étaient juifs et les animaux pour être mangés. Ils sont tués parce qu’ils sont des animaux, on ne mange pas les êtres humains, les Allemands ne mangeaient pas les Juifs qu’ils tuaient ...

Ce que nous faisons aux animaux et que la société accepte, cela nous donne la mauvaise habitude de vouloir exploiter les faibles, et malheureusement, quand des humains se retrouvent en position de faiblesse, des réfugiés, des minorités persécutées, on les appelle des animaux et on les traite comme des animaux.

Aujourd'hui, l'holocauste est dans votre assiette !

Aujourd'hui, l'industrie de la viande envoie les animaux au massacre dès qu'ils ont assez de chair sur les os (et pas un jour plus tard), ces très jeunes animaux ne vivent qu'une fraction de leur vie naturelle. Les poulets à rôtir, qui constituent la majorité écrasante des animaux tués et mangés, n'ont que 7 semaines quand on les tue. Puisque leur durée de vie naturelle est de quinze à vingt ans, ces bébés artificiellement "gonflés" ne vivent qu'un pour cent de leur espérance de vie naturelle. Cochons et moutons sont envoyés au massacre à cinq ou sept mois. Les veaux ont quatre mois, quand ils quittent leur stalle et font leurs premiers pas jusqu'au camion qui va les emporter à l'abattoir.

Même les femelles que l'industrie du lait et des oeufs exploite pour leur production ne vivent qu'une petite partie de leur existence naturelle avant que leur productivité ne diminue et qu'on ne les envoie au massacre. Les vaches laitières pourraient vivre vingt-cinq ans dans un environnement sain, alors qu'on les abat pour les transformer en viande hachée au bout de trois ou quatre ans. Quant aux poules pondeuses, elles ne vivent que le dixième de leur vie normale.

La Chine, le pays des "monstres humain" où des millions de chiens et de chats sont torturés chaque année pour leur chair ou pour leur fourrure !

Le nazisme moderne n'a plus aucune limite.

Aujourd'hui, les animaux sont exploités et maltraités avec une créativité extrèmement malsaine et les mauvais traitements infligés font disparaître de nombreuses espèces, au nom du commerce et de notre consommation !

Nous les mangeons, nous les faisons travailler, nous les utilisons comme cobayes pour nos tests en tous genres, nous nous habillons de leur peau, nous les parquons et en faisons des distractions, nous les exhibons pour le profit, nous les envoyons au casse-pipe en temps de guerre, nous en faisons des compagnons pour nous divertir, nous nous lassons d’eux et les abandonnons, nous les transformons même en accessoires de mode ou en grigris.

Nous leur faisons prendre tous les risques que nous n’osons courir, nous leur faisons subir tous les dommages que nous refusons de nous infliger, nous disposons d’eux à notre gré, ramenant ces êtres vivants au rang d’objets dont nous pouvons disposer à volonté, leur niant toute sensibilité, fermant les yeux sur leur souffrance, encourageant les plus fréquentes cruautés qui leurs sont infligées, considérant comme presque normales la plupart des maltraitances qui leur sont infligées…

A-t-on atteint les limites de la cruauté et de la maltraitance animale avec cet exemple d’animaux réduits à l’état d’objets jetables ? Ce serait trop beau. Les faits nous prouvent hélas qu’en la matière, l’imagination des hommes est sans borne et n’a d’égal que l’intérêt du profit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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