L'EXPERIMENTATION ANIMALE AMORALE


Elle tue chaque année 12 millions d’animaux en Europe et près d’un milliard dans le monde.
Pourquoi ?

Chaque jour, dans les laboratoires français, plus de 7.000 animaux sont tués après avoir souffert et ce, en toute légalité. ; Pourquoi ?

Pour nos produits domestiques tels que les savons, les crèmes, parfums, shampooings, ...

Pour nos produits chimiques destinés à la consommation tels que les encres, les peintures, détergents, lubrifiants, les pesticides, les armes nucléaires et autres .

Pour toutes ces raisons, de nombreux animaux subissent plusieurs expérimentations durant des jours, des mois ou même des années en totale souffrance mais surtout silence !

Aucun animal n'a le même modèle biologique que l'homme, ils ne réagissent donc pas de la même manière. Croire qu’un rat est un humain en miniature relève de l’aberration mentale et de la fraude scientifique ; il est absurde d’utiliser le modèle animal pour des maladies telles que les migraines, la dépression, l’obésité, l’alcoolisme ou la maladie d’ Alzheimer dans lesquelles le psychisme très développé de l’être humain entre en ligne de compte dans des proportions que personne ne connaît précisément. 

Même si les compagnies pharmaceutiques clament que l’expérimentation animale est primordiale pour protéger les humains, des médicaments testés sur les animaux et déclarés potentiellement dangereux sont tout de même commercialisés.

Il existe des alternatives, mais la négociation des experiences rapporte beaucoup d'argent, et les laboratoires font les sourds devant ces solutions...

Alors pourquoi se mentir ? Tous les médicaments finissent par être testés sur des humains malgré l’expérimentation animale ; lorsque les laboratoires obtiennent le droit de commercialiser le produit, ils en mesurent les conséquences sur l'homme et selon les résultats le produit est supprimer ou non du marché.

La Belgique n'est pas la dernière en la matière car encore aujourd'hui, toutes ses expérimentations se réalisent en sous terrain, donc cachée au regard des personnes ; les associations de défence ne les dénoncent pas, pourquoi ?    Oui, il y a des raisons, mais c'est à vous de les deviner ...

Les 10 plus gros mensonges sur l'expérimentation animale

1) L'expérimentation animale est une méthode ancienne et qui a fait ses preuves.

"Où sont les preuves que la recherche sur les animaux profite aux humains ?". A cette question posée en 2004 au principaux auteurs des expériementations scientifiques, ils ont été unanimes et ont recommandés de ne pas faire de nouvelles études sur les animaux.

2) L'expérimentation animale est réglementée.

Ceci est vrai seulement pour les vertébrés mais cette réglementation est tellement vague qu'elle laisse à l'expérimentateur toute liberté pour concevoir ses protocoles.

3) Le nombre d'animaux utilisés diminue, surtout depuis l'application des 3Rs (en anglais, affiner, "Refine", réduire, "Reduce", remplacer).

Les statistiques officielles résultent de la compilation de données fournies par les laboratoires.

Exemple, si l'animal est mort au tout début de l'expérience et qu'il a fallu en prendre un autre, les deux sont-ils comptés ou seulement le second ? Oui, le nombre d'animaux utilisés a effectivement diminué par rapport aux années 1970-1980 mais depuis l'an 2000, l'utilisation d'animaux transgéniques n'a cessé d'augmenter ... tout comme on a aussi remplacé des expériences sur des singes ou des chiens par des expériences sur des rats ou des souris... nettement moins médiatiques !

4) Les animaux proviennent d'élevages spécialisés.

C'est vrai pour les rats et les souris, animaux les plus utilisés.
Pour d'autres espèces, les certitudes ne sont pas aussi établies ; il existe des témoignages d'animaliers ayant assisté à l'acquisition, par des laboratoires, de chiens de toutes races, entassés à en suffoquer dans des camionnettes aveugles et payés en argent liquide.  Trafics de chiens volés, çà n'existe pas peut-être ? Comment se fait-on qu'on découvre des animaux volés dans des laboratoires de médecine estudiantine ?

5) Les méthodes in vitro sont insuffisantes, il faut étudier l'organisme entier.

C'est l'organisme humain qui doit faire l'objet de l'étude.
Un organisme animal, étant donné qu'il a sa physiologie propre, que les boucles de régulation ne mettent pas forcément en jeu les mêmes éléments que chez nous, ne fournira pas forcément d'éléments utiles pour nous. Le scorbut, par exemple, résulte d'une carence en vitamine C. Si nous voulions étudier les effets d'une carence en vitamine C chez le rat, la souris ou le lapin, ce serait impossible puisque ces animaux synthétisent eux-mêmes cette vitamine alors que nous la puisons dans nos aliments. 

Le chimpanzé est l'animal le plus semblable à l'homme. Il devrait donc, théoriquement, être le meilleur modèle possible. Les maladies virales offrent un exemple clair du contraire : infecté par le virus du sida, le chimpanzé n'est pas affecté ; infecté par le virus de l'hépatite B, il peut développer une hépatite bénigne qui n'évolue pas, comme souvent chez nous, vers la cirrhose et le cancer du foie ; infecté par le virus Ebola, il meurt de fièvre hémorragique comme nous.

Comment espérer trouver une solution thérapeutique pour nous en étudiant un organisme qui se comporte, aléatoirement, aussi bien comme le nôtre, que de façon différente ou totalement opposée ?

6) Il faut tester les médicaments sur les animaux avant de les prescrire à des humains.

La loi exige, en effet, que tout candidat médicament soit testé sur au moins deux espèces de mammifères. Pourtant, les effets secondaires de médicaments constituent la quatrième cause de mortalité humaine dans les pays développés. C'est après utilisation par les humains que l'on découvre ces effets secondaires et, bien souvent, quand on essaie de les comprendre par l'expérimentation animale on s'aperçoit qu'ils n'affectent pas les animaux.

L'anti-inflammatoire Vioxx, l'un des derniers médicaments retirés du marché, soupçonné d' avoir provoqué plus de 25 000 décès, agit sur le métabolisme des prostaglandines mais, alors qu'une seconde voie métabolique peut prendre le relais chez le rat, une seule voie métabolique est active chez l'homme.

Les réactions à une même substance chimique peuvent être très différentes d'une espèce à l'autre ; les résultats que l'on observe sur une espèce ne sont donc pas transposables aux autres. Ceci semble logique pour quiconque connaît les découvertes de la biologie de la seconde moitié du XXe siècle : une espèce animale possède un ensemble unique de gènes, sélectionnés en fonction des contraintes de son milieu (dont les substances contenues dans les aliments, très variables d'une espèce à l'autre) ; les gènes déterminent les propriétés biologiques de chaque individu de l'espèce. Il découle de ces deux observations que chaque espèce a des propriétés biologiques propres et qu'elle ne peut donc servir de modèle pour une autre espèce.

La validité de cette conclusion est confirmée par de nombreuses observations : les réactions aux produits chimiques, la susceptibilité aux virus, les maladies qui affectent humains et animaux sont très différentes. 
La validation d'un médicament devrait donc se faire en fonction des seuls résultats obtenus sur les humains.

7) L'expérimentation animale a permis de faire de nombreuses découvertes et, sans elle, nous ne trouverions plus de nouvelles thérapies.

Les personnes qui pensent que sans expérimentation il ne serait plus possible de trouver des thérapies exagèrent le rôle de l'expérimentation.
Les plus grandes découvertes thérapeutiques ont été faites par l'observation clinique et l'épidémiologie, méthodes qui ont permis de mettre en évidence les causes d'une pathologie et, ainsi, de prévenir l'apparition de la pathologie. Les maladies cardio-vasculaires constituaient la première cause de mortalité dans les pays développés (elle est en passe d'être remplacée par le cancer). Or, c'est l'épidémiologie qui a permis de découvrir les facteurs de risque (taux élevés de cholestérol, tabagisme, sédentarité, etc.), facteurs souvent liés à notre mode de vie et qui n'affectent pas les animaux. 

De grands systèmes médicaux, dont certains très anciens, n'ont jamais eu recours à l'expérimentation animale. Dans les pays anglo-saxons, ces médecines sont très bien acceptées par le corps médical lui-même. Une étude parue dans le Journal of the Royal Society of Medicine en 1994 (vol 87, pp 523-25) indiquait que 70% des médecins hospitaliers et 93% des généralistes britanniques avaient, au moins une fois, suggéré à leurs patients de consulter un praticien de médecines non conventionnelles ; 12% des médecins hospitaliers et 20% des généralistes pratiquaient eux-mêmes l'une des cinq disciplines étudiées : acupuncture, chiropratique, homéopathie, naturopathie et ostéopathie.

8) L'expérimentation animale permet d'augmenter nos connaissances.

Des expériences sur le rat permettent d'augmenter nos connaissances sur le rat ; pourtant, toutes n'ont pas d'application pratique.
Devons-nous alors tolérer des expériences et la douleur qu'elles supposent pour le simple plaisir d'un savoir qui ne profitera ni à la santé de l'espèce étudiée ni à la santé humaine ? Poussés par le besoin de publier pour donner de l'essor à leur carrière, beaucoup de chercheurs dupliquent des expériences déjà faites en changeant quelques détails et en les présentant comme nouvelles.

D'autres tentent de démontrer sur les animaux (souvent sans succès) des phénomènes que l'on connaît déjà grâce à des études épidémiologiques ou cliniques humaines. Ils tentent de se justifier en prétendant mettre au point des modèles animaux sur lesquels il serait possible de tester des approches thérapeutiques.

Ceci nous conduit souvent dans des impasses comme dans le cas du cancer : il existe de nombreux prétendus modèles animaux, y compris des animaux transgéniques, sur lesquels les tumeurs n'évoluent pas comme chez les humains, dont certains guérissent suite à l'administration d'un médicament qui, essayé sur l'homme, se révèle inefficace. Le cancer illustre bien cette impasse : la plupart des médicaments testés sur les animaux sont inefficaces pour les humains et, par ailleurs, on sait qu'au moins 80% des cas de cancer sont dus à la pollution environnementale ; cette maladie continuera à être la deuxième (et de plus en plus, la première !) cause de mortalité dans les pays développés tant que la prévention (interdire la production de substances cancérigènes) sera nulle et que la recherche continuera à se faire sur des organismes qui ne réagissent pas comme les nôtres.

9) Il est nécessaire d'utiliser des animaux dans l'enseignement de la biologie et de la médecine.

En ce qui concerne la biologie, la vivisection est souvent imposée aux étudiants alors qu'ils ne seront pas amenés à la pratiquer par la suite.
Par exemple, les dissections de grenouilles ou de rats sont courantes dès les premières années universitaires. Pourtant, pour apprendre l'anatomie, il existe de nombreux modèles en plastique, des programmes informatiques interactifs ou autres vidéos. Des congrès internationaux sont organisés régulièrement pour présenter les nombreuses méthodes éducatives qui remplacent, le plus souvent avec de nombreux avantages, l'expérimentation animale

En ce qui concerne la chirurgie, d'éminents chirurgiens ont déclaré que l'entraînement sur les animaux les avaient gênés dans l'acquisition de leurs techniques. L'anatomie fine, en effet, est très différente d'une espèce à l'autre, de même que la résistance des tissus. En général, les animaux ont des tissus plus résistants que les nôtres, des organes, vaisseaux sanguins ou nerfs disposés autrement.

En conséquence, les réflexes acquis en opérant des animaux ne sont pas valables pour opérer des humains. La meilleure façon d'apprendre la chirurgie est donc d'observer des chirurgiens expérimentés et d'opérer ensuite sous leur surveillance.

10) Les chercheurs et médecins qui pensent qu'il faut avoir recours à l'expérimentation animale sont majoritaires.

82% des médecins généralistes pensent que l'expérimentation animale peut induire en erreur et qu'ils sont 83% à demander une évaluation indépendante de la pertinence de l'expérimentation animale.

Existe-il des techniques permettant d'éviter l'expérimentation animale?

Plusieurs méthodes de substitution se sont développées ces dernières années. Par exemple, on a mis au point des laboratoires sur puces capables de reproduire la complexité de l'organisme humain. Les chercheurs peuvent aussi utiliser la modélisation informatique, ou la toxicogénomie, qui permet de connaître les effets des substances sur le corps. Ces techniques donnent des résultats précis, fiables et immédiats. Mais les laboratoires répondent à des intérêts économiques, il faudra une véritable volonté politique pour changer les choses.

A MEDITER PAR VOS SOINS

En cas d’incendie, qui de votre enfant ou de votre chien sauveriez-vous si vous deviez choisir ?

Mon instinct me pousserait à sauver mon enfant, comme le ferait n’importe quel animal. Pour autant, mon choix n’apporte aucune justification morale à l’expérimentation animale. Ce n’est pas parce que je sauverais plutôt mon enfant que celui du voisin qu’il serait acceptable d’utiliser l’enfant du voisin pour faire des expériences !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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